
J'assistais la semaine dernière à une formation animée par Pierre-Marie Lledo (*) sur le thème des neurosciences. L'un des objectifs du formateur étaient de nous faire part des avancées des neurosciences et de détruire quelques neuro-mythes (des idées erronées sur le cerveau).
Je choisis de vous en présenter deux d'entre eux qui ont soulevé chez moi des interrogations sur nos modes de fonctionnement au travail.
Premier neuromythe : "le cerveau est multitâche".
A cette annonce, stupeur dans l'assemblée (et en particulier de la gent féminine qui ne pourra plus se vanter auprès de son conjoint d'être multitâche). On apprend que l'on ne peut se consacrer efficacement qu'à une tache à la fois, même si une sollicitation selon différentes modalités (sensorielle, auditive, gustative, kinesthésique) reste possible à gérer. Les tâches effectuées en parallèle sur le même canal se font concurrence : la hiérarchisation est obligatoire et le baisse de performance certaine pour "le cerveau moyen".
Il y a une dizaine de jours alors que j’animais une formation à destination de managers dits à hauts potentiels, l’un d’eux m’a demandé : « peut-on être leader si on n’a pas de charisme ?’ ».
Dans cet ouvrage Robert Neuburger aborde la question de la dépression sous l'angle des tensions entre l'intime et le social. En distinguant le "Vivre" et l'"Exister" il pose la question du sens de la vie pour chacun et repose les fondations de nouvelles approches thérapeutiques. Une saine approche au pays des anti-dépresseurs ...
Au Japon, une tradition récente veut qu’on choisisse et affiche un « Kanji » qui représente l’année écoulée. En 2011, le symbole qui a été élu est celui qui représente le lien social, si nécessaire pour surmonter les ravages de la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Une personne à qui j’avouais dernièrement mon « coté idéaliste » y a opposé comme une évidence l’impérieuse nécessité du pragmatisme. Encore un raccourci économe en réflexion : l’idéalisme pragmatique (comme la fourmi de 18 mètres pour ceux qui connaissent la comptine) ça n’existe pas !!! En d’autres termes, avoir et rester fidèle à des idéaux c’est aller au devant de grandes désillusions et s’empêcher d’agir.
J’assistais il y a une dizaine de jours à la Convention Nationale de l’APM (Association pour le Progrès du Management) à Nice. Cette année, le sujet était le paradoxe.
Qui aurait pu croire il y a quelques années que les Mayas et le FMI nous prédiraient de concert la fin du monde ?
Beethoven disait de sa musique qu’elle était « une médiation entre le sensoriel et le spirituel ». J’imagine à ces mots un pont avec des marches en formes de notes de musique qui s’élèvent jusqu’au ciel.
Quatorze heures dans le Sud : la chaleur aoutienne, le chant des oiseaux et des cigales, la torpeur envahissante de l’après-déjeuner : tous les ingrédients sont là pour l’activité phare des vacances estivales : le farniente. Littéralement « ne rien faire » en langue italienne.
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