12oct. 2017

Sortir de nos conditionnements

Happy young woman coming out from a small boxSortir des multiples conditionnements de leur vie c’est l’incontournable défi de ceux qui s’engagent dans un coaching ou une thérapie. Car il n’y a d’autres solutions que celle-là pour une résolution durable de leurs difficultés.

Qu’est qu’un conditionnement ? C’est un comportement acquis sous influence : autant dire que nous sommes le produit d’un ensemble de conditionnement. Chacun est prêt à l’admettre du moment qu’ils œuvrent pour notre bien-être. Hélas ce n’est pas toujours le cas.

Se pose alors la question qui revient fréquemment chez mes clients : comment le fait d’avoir vécu une situation singulière, un traumatisme, ou simplement d’avoir été éduqué avec des valeurs et croyances limitantes peut-il être aussi déterminant dans notre vie d’adulte ? Ne sommes-nous donc pas libres de nos actes ?

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27sept. 2017

Offrons-nous la bienveillance ...

Small Gift Box

Ces dernières semaines, lors de mes interventions en entreprise et auprès des familles, j’ai eu à employer et définir plusieurs fois le mot de bienveillance. Comme beaucoup d’entre nous, je suis gênée par l’usage excessif qui est fait de ce mot, en particulier dans le monde de l’entreprise. En effet, l’injonction de la bienveillance y ressemble souvent plus à du jugement ou une invitation à se taire, qui, pour le coup n’a rien de bienveillant. Néanmoins, je n’ai pas envie de me priver de cette notion au prétexte qu’elle est détournée ou trop « marketée » et je l’évoque régulièrement comme le prérequis d’une relation de qualité.

La bienveillance dans son étymologie latine (bene volens) c’est vouloir le bien, dans la définition du Larousse c’est « une disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui ». Nous faisons ou devrions naturellement faire preuve de bienveillance envers les personnes qui nous sont sentimentalement liées, et en premier lieu nos enfants. Nous y sommes tout aussi « naturellement » moins enclins dans le cadre de relations plus « éloignées », par exemple dans l’environnement professionnel

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10juil. 2017

Etre une entreprise libérée, tu sais c’est pas si facile … non ?

fish escapeL’entreprise libérée après avoir été considérée comme un phénomène de mode est devenu un modèle emblématique de l’entreprise 3.0 : celle qui est agile et saura faire face aux défis de la digitalisation et, soyons encore plus ambitieux, à ceux de la quatrième révolution industrielle annoncée avec le développement de l’intelligence artificielle, de l’imprimante 3 D etc … Cette voie managériale n’est certes pas unique … elle est néanmoins représentative des vecteurs du succès des  organisations du futur : la collaboration, la capacité d’innovation et d’appréhension de la complexité.

Tous ces nouveaux modèles nécessitent une autre manière de penser et travailler, plus proche des clients et du terrain. L’engagement de tous les salariés est au cœur de leur réussite : d’où l’idée de les libérer, leur donner le pouvoir et donc aussi de prendre soin d’eux (voire de leur apporter du bonheur au travail). Jusque-là tout le monde est d’accord ou presque …

Mais en management comme en cuisine de la recette à l’assiette, il y a des étapes à franchir qui ne sont pas des moindres. Certains Chefs étoilés vous diront que ce sont les ingrédients qui comptent, d’autres que c’est la maîtrise du Chef ou celui de l’équipe en cuisine. En management, les patrons aussi débattent du rôle respectif de la qualité des ressources (les hommes pour l’essentiel) et de celui des processus ou du management. Ils se questionnent sur la capacité des collaborateurs à être autonome, sur ces nouvelles manières de travailler en collaboration, « librement » sans le contrôle des supérieurs.

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01juin 2017

Vous prendrez bien un petit peu d’amour ?

Backen mit Liebe

J’ai eu la chance de partir quelques jours à Rome le mois dernier. Lors de mon séjour, j’ai été frappée par la différence des expériences que nous avons vécues d’un établissement à l’autre : une différence qui n’avait rien à voir avec le tarif que nous payions. Certaines fois, nous avons été servis par des employés qui appliquaient les consignes sur un mode automatique, d’autres fois par des personnes souriantes et soucieuses de la relation et qui parfois commettaient des erreurs ;-) Evidemment, nous avons préféré celles-là.

Est-ce à dire qu’elles étaient meilleurs, plus aptes que les autres au service client ? Cela compte sans doute mais il me semble que cela n’est pas tout.

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10avr. 2017

Pourtant j’ai tout pour être heureux(se) …

Supermarket aisle with empty red shopping cartCe week-end a marqué pour moi, le début de la grande saison du désherbage manuel : pour qui refuse d’utiliser des désherbants chimiques, c’est une occupation régulière d’avril à juin, le temps que le soleil grille nos jardins sudistes. C’est une tâche ingrate et délicieuse (presque un oxymore) : ingrate car jamais terminée mais aussi délicieuse parce qu’elle me remet en contact avec la nature et ses cycles. Personnellement, j’éprouve beaucoup de satisfaction à l’idée d’arranger un morceau de nature, sans pour autant la polluer, de voir ce carré de jardin à laquelle je décide de m’attaquer en début de journée, plus harmonieux et ordonné en fin de journée. Cela se psychanalyse certainement mais je vis plutôt sereinement mon gout d’un certain ordre et de la beauté. J’aime aussi cette activité parce qu’elle vide autant la tête qu’elle permet à des réflexions de germer et de s’étendre dans l’espace mental ainsi offert.

Cette fois, je me suis mise à penser à ces clients qui arrivent dans mon cabinet en me disant « je ne vais pas bien, pourtant j’ai tout pour être heureux(se) ». Soudain, cette phrase courante et anodine m’est apparue sous un autre jour : plus incongrue qu’à l’accoutumée.

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