bonheur.JPGCette année, nos chères têtes blondes en terminale ont planché en épreuve de philo sur le bonheur. Pour les séries S sur la question de la finalité : "Vivons-nous pour être heureux ?", tandis que les séries L ont réfléchi sur les moyens : "Doit-on tout faire pour être heureux?" 

Pourquoi un tel engouement pour cette réflexion autour du bonheur ? Est-ce une forme d’invitation ou de mise en garde ?

Quelle réponse apportons-nous, nous-même adultes à cette question ? Vivons-nous pour être heureux et que faisons-nous pour y parvenir ?