Divali_Morvan.jpgEn cette fin d’hiver, j’ai pris la décision cette année de partir six jours en vacances sans mari ni enfants, de prendre le large, une respiration pour moi, un moment de calme, de vide fécond dans un lieu éloigné de la civilisation urbaine : la ferme de Divali dans le parc du Morvan.

J’ai mis mon corps et ma tête en vacances, livré mes pensées à la nature environnante et laissé voguer mes sensations au gré de séances de massage ayurvédique. Les pieds dans la boue sous la pluie diluvienne et parfois le soleil, la tête et le corps saturés d’huile de sésame, les yeux fermés dans le silence ou ouverts sur le spectacle d’une nature immuable : ni spectaculaire, ni invisible, suffisamment présente pour s’émouvoir sans se perdre.